DIX ANS PLUS TARD : L’HÉRITAGE DE JACK DONOHUE SURVIT

Cette journée marque le décès d’un des meilleurs entraîneurs de basketball au Canada. Le 16 avril 2003, Jack Donohue décédait en laissant un précieux héritage à ceux qu’il a connus, enseignés et entraînés. Natif de la ville de New York, il a entrepris sa carrière aux États-Unis où il a eu la bonne chance de façonner l’esprit d’un jeune basketteur qui allait devenir l’un des meilleurs joueurs au monde, Kareem Abdul-Jabbar.

Les succès et habiletés de Jack Donohue l’ont mené au nord de la frontière en 1972 alors que le Canada recherchait un entraîneur pour guider son équipe nationale masculine senior. Au cours des 17 ans à la tête d’Équipe Canada, celle-ci a connu quelques-uns de ses plus grands succès sur la scène internationale, y compris une médaille d’or remportée en sol canadien lors des Jeux mondiaux universitaires de 1988 à Edmonton. Il a mené ses protégés à une quatrième place aux Jeux Olympiques de 1976 et 1984. À la suite d’une solide sixième place aux Jeux de Séoul en 1988, Jack Donohue annonçait sa retraite.

L’entraîneur Donohue sera reconnu comme un patron avec une forte volonté sur le banc, mais c’est probablement sa philosophie d’entraîneur qui définit son héritage. Jack Donohue se faisait le champion de la notion que l’excellence sur le plancher devait être devait être égalée hors du plancher par une vie remplie de caractère et de conviction. La vie de Jack Donohue et son dévouement infatigable envers le sport qu’il chérissait sont encore célébrés aujourd’hui à travers les écoles et événements dédiés à son nom, dont la Classique internationale Jack Donohue de Canada Basketball.